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- Press Release - Engagement produit

Comment devenir un "consom'acteur" ?

La surconsommation a des conséquences désastreuses sur l'écosystème : pollution et épuisement des ressources naturelles en sont deux exemples frappants.
Catastrophe programmée ? Non, il est encore temps de renverser la vapeur... Nous avons tous un rôle à jouer pour que les générations futures bénéficient elles aussi des ressources naturelles.
Comment ? Une piste s'ouvre à nous : devenir consom'acteur, parce que faire ses courses, manger, cuisiner... C'est parfois un acte militant. Faisons le point.

Mister Good Fish pêche responsable

Comment devenir un "consom'acteur" ?

Commençons par le commencement : qu'appelle-t-on ressource naturelle ?
Une ressource naturelle est un élément présent dans la nature, utile voire indispensable à l'être humain.  L'eau, l'air, la terre, la forêt, les poissons, la faune sauvage, la couche arable, les minéraux (...) sont autant de ressources naturelles qui conditionnent la survie de notre espèce.

 

Devenir consom'acteur, c'est refuser de subir et décider d'agir. Choisir sa consommation et ne plus se la laisser imposer. Le consom'acteur est un consommateur citoyen. Selon Laurent Chrétien, directeur de Laval Virtual (entretien au Sial en 2016), il s'agit de “redonner ou donner le pouvoir au consommateur, ce qui va lui permettre d’être lui-même acteur de ce qu’il produit, de ce qu’il mange”.

 

Comment faire concrètement ?
Ce n'est pas un scoop, nous sommes nombreux sur terre... En un siècle, la population mondiale est passée de 1.65 milliards à plus de 7 milliards. Quand on a 7 milliards 600 millions de bouches à nourrir, on a intérêt à y regarder à deux fois avant de consommer n'importe comment ! Avec un peu d'effort et beaucoup de bons sens, décidons d'être consom'acteur...

  - En variant son alimentation
Les ressources naturelles ne sont pas inépuisables. Leur surexploitation met en péril notre bel équilibre. Prenons en exemple le poisson : 90% des espèces marines commerciales sont surexploitées ou pêchées à la limite de la durabilité. Le cabillaud, pour ne citer que lui, est victime de son succès. Très populaire, il est apprécié pour ses qualités gustatives et sa faible teneur en matière grasse. Conséquence ? C'est un poisson surpêché qui voit sa population diminuer de manière drastique !

Comment lutter ? En variant ses menus, en ne mangeant pas trop souvent les mêmes espèces sur lesquelles reposent la pression de la pêche : quand on sait que le saumon et le cabillaud représentent à eux seuls 50% de la consommation française... on se dit qu'il est peut-être bien venu de se pencher aussi sur d'autres types de poisson.

  - En vous méfiant du déclaratif
Vous êtes soucieux du contenu de votre assiette et vous avez raison. De plus en plus nombreux à être adeptes du "fact-checking", en français "vérification des faits", vous voulez être certains d'acheter du bio quand on vous promet du bio, du léger quand le produit est estampillé light, du local quand on vous annonce une production régionale. Vous voulez connaître la provenance des aliments et en connaître la réelle valeur nutritionnelle. Vous avez raison ! Vous vous positionnez en consom'acteur. Vous agissez et ne subissez pas.

  - En décryptant les étiquettes des produits
Les consom'acteurs prennent le temps de lire les étiquettes, certains poussent le trait jusqu'à se renseigner sur l'entreprise. Dans un souci de transparence et de traçabilité, ils sont encouragés par des ONG comme Foodwatch qui tendent à les “éduquer” sur le sujet.

  - En redonnant de la valeur à l'alimentation : le fait-maison
Quand on se méfie de ce qu'on a dans son assiette, la meilleure stratégie c'est d'y placer soi-même les aliments. Conséquence, une émergence certaine du "fait-maison". Au-delà de la volonté de manger mieux, d'être rassuré sur le contenu de son assiette et de se laisser séduire par l'art d'accommoder les restes... cuisiner soi-même, c’est aussi s'inscrire dans une démarche plus écologique : 2016 a été pour beaucoup l’occasion de s’intéresser à la réduction des emballages et des déchets dans leur consommation alimentaire (en moyenne, 21% des aliments achetés sont jetés, soit presque 90 kg à l’année par habitant). Parmi les astuces anti-gaspillage, émerge une nouvelle tendance qui consiste à cuisiner des déchets alimentaires... Résultats, des chips d’épluchures de pommes de terre, du pesto de fane de radis ou des graines de courge grillées à l’apéro. On ne jette plus les restes, on les mange !

 

Et chez Arpège, comment est traité le consom'acteur ?

En 2017, nous avons signé un partenariat avec Mr. Goodfish, ce programme européen qui vise à sensibiliser le public et les professionnels à la consommation durable des produits de la mer. Qu'est-ce que cela signifie ? Chaque saison nouvelle, Mr. Goodfish publie une liste de produits de la mer conseillés par des spécialistes en ressources marines. Elle s'établit sur 3 critères principaux : l’état des ressources, la taille de première maturité sexuelle et la saison en dehors du pic de reproduction de l’espèce.
Depuis avril 2018, nos convives peuvent ainsi déguster un poisson Mr.Goodfish tous les mercredis dans leur restaurant et participer à la préservation des stocks de produits de la mer fragilisés en consommant d’autres stocks disponibles
en abondance.

Maintenant, à vous de jouer ! Devenez un véritable consom'acteur en choisissant les produits que vous consommez et suivez-nous dans notre effort pour préserver les ressources naturelles. Demain se construit aujourd'hui. Agissez pour que les ressources naturelles soient encore présentes en abondance pour les générations futures.

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