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- Press Release - Tendance

Flexitarisme ? Découvrez cette nouvelle tendance !

Vous n’êtes ni végétarien(ne), ni végan… et pourtant, vous n’avez plus vraiment envie de manger de viande ? Ne cherchez plus : vous êtes sans doute sans le savoir, flexitarien(ne).

affiche communication recettes végé

Flexitarisme ? Découvrez cette nouvelle tendance !

Végétarien, végétalien, végan…  et maintenant flexitarien. Petit point de vocabulaire.

Si le végétarien exclut de sa consommation alimentaire toute chair animale, qu’il s’agisse de viande ou de poisson, le végétalien, lui, ne consomme aucun produit issu de l’exploitation animale : pas de viande, poisson, œuf… mais pas de miel, lait, fromage, beurre ou yaourt non plus ! Le végan va encore plus loin : son mode d’alimentation est le même que celui du végétalien, mais il refuse en plus d’avoir recours à tout ce qui impacte, de près ou de loin, la condition animale : pas de cuir, de laine, de soie…  Pas de cosmétiques testés sur les animaux. Il traque la gélatine, la lanoline et tous les produits qui n’avouent pas immédiatement leur lien de parenté avec l’animal ! Le végan est un citoyen qui, au-delà de soutenir la protection animale, s’engage dans la défense des êtres vivants.

Le flexitarien, lui, est moins drastique. Il souhaite réduire sa consommation de viande et privilégier la qualité à la quantité.

 

Focus sur le Flexitarisme

Le flexitarisme consiste donc à délaisser la viande au profit du végétal, sans la bannir totalement de son alimentation. On parle aussi de « régime semi-végétarien » ou « régime végétarien assoupli ».

Les motivations du flexitarien peuvent être de différents ordres : 

  • L’amélioration de la condition animale. Echaudés par les scandales autour des conditions d’élevage et d’abattage, certains veulent consommer moins de viande et mieux : uniquement celles dont les labels garantissent une bonne condition de vie des animaux.
  • La bonne santé… la viande ne serait pas l’idéal pour notre organisme et notamment, pour notre système cardiovasculaire.
  • La réduction de l’élevage intensif et ses conséquences sur la planète.

 

Pour bien comprendre ce dernier point, quelques chiffres.

En France, nous consommons 89 kilos de viande par an, soit deux fois plus que nos grands-parents et trois fois plus que nos arrière-grands-parents ! La volaille, par exemple, a connu un essor de production incroyable : poules, poulets, dindes, ont vu leur production doubler en 10 ans et 83% des poulets consommés en France sont élevés sans jamais voir la lumière du jour. Les porcs ne sont pas mieux lotis : 95% des cochons passent leur vie sur des caillebotis dans des bâtiments fermés.

 

Il est aujourd’hui prouvé que l’élevage intensif opère un impact négatif sur notre environnement. Oui, mais lequel ?

  • Le coût en eau. Un petit exemple très parlant : produire 1kg de bœuf revient à consommer 15 500 litres d’eau pour irriguer les céréales et le fourrage dont se nourrira l’animal. Un chiffre éminemment supérieur au besoin en eau du blé, des pommes ou des carottes (de 700 à 131 litres).
  • Les émissions de gaz à effet de serre. Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, l’élevage est responsable de 14,5% des émissions mondiales de gaz à effet de serre.
  • La progression de la déforestation. Pour produire 1kg de viande il faut entre 7 et 12kg de céréales. Il convient donc de créer de plus en plus de terres agricoles. Mais voilà, les terrains libres ne sont pas légion. La solution ? Détruire les forêts… déboiser pour offrir de nouveaux pâturages au bétail.
  • La pollution de l’environnement. Les élevages industriels de poissons sont à l’origine d’une pollution de l’eau. Mais les rejets de pesticides et d’engrais contaminent également l’environnement. L’une des conséquences les plus connues : les algues vertes en Bretagne.

 

On le constate : l’envie de devenir flexitarien est d’origine multiple. Nombreux sont ceux qui, à l’avenir, se laisseront séduire par ce nouveau courant plus respectueux de l’animal et de notre environnement. Et chez Arpège, quel regard portons-nous sur ce courant ?

 

Le flexitarisme, c'est possible chez Arpège !

Qui a dit qu’on ne pouvait pas se faire plaisir en réduisant sa consommation de viande ?

Pour répondre à la nouvelle attente flexitariste et satisfaire l’ensemble de nos convives, nos chefs préparent quotidiennement des recettes végétariennes qui allient gourmandise et diversité.

Chez Arpège, vos papilles s’émoustillent aux saveurs du Buddha Bowl, de la Plancha de légumes & polenta, des Biryani, Risottos et autres plats uniquement composés de végétaux… Un délice !

 

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